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	<title>Naturisme Pommerie</title>
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	<description>Le blogue des naturistes au Québec</description>
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		<title>Simplicité volontaire</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 13:57:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Lejeune</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand j’ai appris l’existence du blogue, j’ai eu envie d’écrire dedans. J’ai pris ma plus belle plume et l’ai laissée courir (presque) toute seule. Une semaine plus tard, il n’y avait aucun commentaire. J’ai récidivé. Aucune réaction. J’ai alors constaté que personne n’avait rien écrit dans le blogue depuis presque un an. J’ai cru qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand j’ai appris l’existence du blogue, j’ai eu envie d’écrire dedans. J’ai pris ma plus belle plume et l’ai laissée courir (presque) toute seule. Une semaine plus tard, il n’y avait aucun commentaire. J’ai récidivé. Aucune réaction. J’ai alors constaté que personne n’avait rien écrit dans le blogue depuis presque un an. J’ai cru qu’il fallait persévérer jusqu’à ce que des internautes tombent sur le blogue par hasard ou par chance, et réagissent. Après quelque temps, j’ai commencé à penser que mes articles n’avaient guère de mérite et ne suscitaient pas d’intérêt. Enfin, je me suis dit que je devrais donner un bon coup de barre, changer de cap, me dépouiller de mes prétentions littéraires comme on enlève un masque ou un déguisement, et m’engager résolument dans la simplicité volontaire. Vraiment pas une mauvaise idée pour un naturiste!</p>
<p>Au diable donc le style! Même moi, quand j’ouvre le blogue et que je me relis, je suis un peu déçu. Bien sûr, je ne renie pas mes articles, je me trouve aussi bon qu’Untel, aussi drôle qu’Unetelle… puis la perplexité me gagne, le doute m’envahit. J’entends les commentaires comme on entend des voix : « Bin des mots pour pas grand-chose. C’est pas un concours littéraire, st’un carrefour d’idées. » Alors, je me creuse les méninges. On a beau écrire tout nu, ça ne suffit pas à susciter l’enthousiasme et à se faire aimer.</p>
<p>Peut-être qu’un style trop recherché, c’est comme un miroir déformant ou comme des vêtements d’hiver en été. On a envie d’enlever tout… de dire les choses plus simplement, d’aller droit au but. Alors adieu (ou au revoir) aux phrases kilométriques, à l’humour rose ou noir, aux mots qui passent partout ou par quatre chemins.</p>
<p>(Voilà que je recommence.) Sans doute qu’après tout, il est trop tard pour changer. Peut-être qu’il faut laisser la place aux jeunes. Le fossé des générations… j’ai toujours cru, tout nu au bord d’une piscine grouillante d’œuvres d’art en mouvement, que c’était une invention de trop vieux (ou de trop jeunes). Mais ce n’en est pas moins une réalité, et j’aimerais bien avoir l’opinion des jeunes. Est-ce que, chez les 15 à 25 ans, plus personne n’est attiré – ou tout simplement interpellé – par l’expérience du naturisme ou de la nudité en public? Je souhaite vivement qu’il y ait un dialogue ou un débat sur cette intrigante façon de vivre ses loisirs. </p>
<p>Le blogue me semble être l’outil idéal, mais là encore, je ne me sens pas tout à fait à la hauteur. Les jeunes qui l’ont lancé m’ont envoyé des instructions simples (Le blogue pour les nuls). Il suffit d’avoir quelque chose à dire, de l’écrire et d’appuyer sur « publier » pour l’insérer. On peut aussi ajouter des images, des photos ou de la musique (ce serait chouette, mais c’est dans le tome 2 du manuel). Puis, pour être lu, susciter des réactions et créer un dialogue, il faut trouver un titre-capsule, choisir des mots-clés, les écrire dans la case prévue pour ça en les séparant par des virgules et appuyer sur « ajouter ». Et c’est terminé. Il ne reste plus qu’à ouvrir le blogue de temps en temps pour voir s’il y a des commentaires. Ce n’est pas une mauvaise idée non plus de lire les articles des autres.</p>
<p>Alors, j’ai fait tout ça puis, quand j’ouvre le blogue, je trouve tous les articles, certains avec des mots clés. Je trouve aussi mes titres et mes articles, mais sans mots clés. Pourtant, j’ai fait un auto-remue-méninges approfondi, séparé chaque mot clé par des virgules, cliqué sur « ajouter ». En vain. Aucun mot clé n’a été enregistré. Christophe (un des auteurs du blogue) pense que « j’ai besoin d’une formation Wordpress » aps. Je n’en doute aucunement. J’en voudrais bien une. Je suis un peu dépassé et je ne veux pas mourir idiot. Je vais l’appeler demain ou lui envoyer un « mail ». Amitiés à toutes et tous.</p>
<p>*Pause. Je vous reviens un peu plus tard.</p>
<p>Je n’ai pas dit mon dernier mot.</p>
<p>Simplement vôtre.</p>
<p>Jean</p>
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		<title>Un quart de siècle à la Pommerie (et j&#8217;en passe)</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 21:37:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Lejeune</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’ai commencé à fréquenter la Pommerie, ce coin idyllique dissimulé discrètement au pays des pommiers, peu de temps après mon arrivée au Québec. Je parle ici des années 1970. Quiconque y posait le pied pour la première fois se posait une question existentielle : Où suis-je? Au jardin de l’Éden ou dans l’antre de Satan? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai commencé à fréquenter la Pommerie, ce coin idyllique dissimulé discrètement au pays des pommiers, peu de temps après mon arrivée au Québec. Je parle ici des années 1970. Quiconque y posait le pied pour la première fois se posait une question existentielle : Où suis-je? Au jardin de l’Éden ou dans l’antre de Satan? Car le maître des lieux, Jean-Marcel, un ex-vétérinaire en mal de titre de noblesse, flanqué de sa princesse Françoise et d’une armée de diablotins bénévoles, prenait tantôt l’air aimable et empreint de bonté du bon roi Dagobert – qui, sans culotte, ne risquait plus rien – tantôt le ton courroucé de Cerbère, convaincu que l’étang qui tenait lieu de lac n’était autre que le Styx et que quiconque y risquait un orteil condamnait son arsenal de mode décadent au brasier de l’enfer. En fait, il ne régnait à la Pommerie qu’une seule loi fondamentale, mais malheur à qui la transgressait. La liste des vertus cardinales ou théologales, des grâces actuelles ou sanctifiantes, des péchés véniels ou mortels était ainsi réduite à sa plus simple expression. Un seul péché : sortir de son antre habillé – qu’on arbore un T-shirt en taffetas ou un manteau de fourrure, la faute était la même. Une seule vertu : la nudité totale, sans artifice, sans voile et sans pudeur. Tout juste si l’ombre projetée d’un arbre ou d’un chapeau – la seule pièce vestimentaire tolérée de façon circonstancielle – ne tombait pas dans la catégorie des obstacles à l’orthodoxie ou des entités sévèrement réprimées par notre gourou et ne lui portait pas personnellement ombrage… un crime qui eut été de lèse-majesté.</p>
<p>Chacun donc, ou chacune, aussitôt franchies les portes de ce royaume de rêve, se précipitait vers le coin de terre assigné, non pas pour y dresser sa tente ou y installer sa roulotte – un acte qui eut paru fort censé ailleurs – mais pour se dépouiller de ses parures textiles sur-le-champ et à la vitesse de l’éclair – comme dans un film qu’un projectionniste malin s’amuserait à faire défiler en accéléré –,  afin d’éviter l’opprobre d’être semoncé, d’une voix qui n’avait rien de subtil ou de discret, par un Jean-Marcel doté – nul n’en doutait plus – du don d’ubiquité. Les naïfs et les néophytes qui se risquaient à tenter le diable ou à commettre un petit péché véniel en croyant Jean-Marcel occupé à d’autres obscures besognes, se repentaient aussitôt de leurs pensées funestes et téméraires. Chacun, en effet, le découvrait assez tôt : il y a avait trois personnes en Jean-Marcel – le père, le fils et le Grand-Esprit – et l’une d’elle était toujours présente à la moindre incartade.</p>
<p>Il fallait donc, avant de s’abandonner aux délices s’offrant à profusion en ces lieux et de s’émouvoir en catimini de cette luxuriance de courbes (féminines et masculines… les droites étant, comme nous l’avons déjà dit ailleurs, fort mal jugées), quelques minutes, quelques heures ou quelques jours d’adaptation, selon le cas. Mais une fois franchi ce mauvais pas et après avoir reconnu qu’en dépit des apparences, Jean-Marcel lui-même pouvait avoir quelque vertu, le plus convaincu des conformistes, l’adversaire le plus acharné de la pratique publique de la nudité, souvent entraîné de force en ce « lieu de débauche » par un conjoint « pervers », commençait à douter des mérites de sa résistance car des plaisirs inavouables autant qu’irrépressibles s’insinuaient bientôt en son âme comme une ensorcelante liqueur de ciguë, une glu translucide, une nicotine du cœur dont il ne parvenait plus à se défaire.</p>
<p>L’amour du naturisme une fois instillé dans le sang, rares étaient ceux ou celles qui y renonçaient. À la Pommerie plus qu’ailleurs, c’était l’âge d’or, la mort des interdits, le règne de la fleur de lotus et de l’extase… consommée, faut-il le préciser, dans la plus stricte intimité, l’amour public étant strictement réduit à ses formes platoniques et les mauvaises pensées impitoyablement réprimées. Hommes, femmes, adolescentes, adolescents, enfants et nourrissons, tous vivaient alors dans une telle harmonie, entre eux et avec la nature généreuse, que Jean-Marcel lui-même se transformait, aux yeux de tous, en un patriarche bienveillant. À quinze ans, filles et garçons, qui s’inquiétaient quand même un peu de leur transformation corporelle et psychologique, et qui commençaient à voir des voyeurs partout et à rougir de leur insouciance, se couvraient de quelques voiles ou d’un T-shirt de fortune, mais ces appréhensions étaient fort passagères et ne résistaient pas longtemps à l’attrait du nouveau conformisme. Surtout que « faire comme tout le monde » avait d’indéniables avantages et ouvrait la porte à une forme de liberté que nos jeunes futés ne trouvaient guère à l’école.</p>
<p>La Pommerie, c’était (et cela reste) un conte de fée. Ce n’était pas ma première expérience naturiste, puisque j’y avais goûté déjà sur la plage de Pampelone à St-Topez, une curiosité à l’époque, puis au lac Meech à Gatineau. Mais c’était ma première expérience de la vie en liberté dans un centre où le naturisme se vivait en commun et sans honte, de la convivialité, du respect des autres, du vent et du soleil sur la peau, des grandes fêtes en plein air. Je me souviens encore d’un grand costaud rouquin flanqué de sa jeune et ravissante compagne enceinte, qui trônait à la table d’honneur d’un banquet improvisé, un soir où se célébrait je ne sais quel équinoxe à l’ombre d’une énorme tente que les nouvelles technologies avaient réussi à soustraire à la loi de la gravité. Cet aimable et joyeux drille avait déjà, en ces temps reculés, l’air sûr de lui qu’il affiche encore aujourd’hui, et le verbe haut (profitant sans doute de l’absence providentielle de Jean-Marcel). Il voulait, si la mémoire ne me fait pas défaut, convaincre sa cour de manants de je ne sais quelle invincibilité due à une absence totale de sensations tactiles qui lui permettait de rester des heures au soleil sans sourciller et de se promener nu dans la neige sans perdre rien de sa superbe. Enfin, façon de parler, car sa peau, que cette légende voulait insensible aux écarts de température, réagissait aux rayons ultraviolets et on pouvait apercevoir, au début du printemps, notre invincible Achille déambuler dans les sentiers, traînant piteusement ou arborant fièrement son talon, selon ses états d’âme (traduction libre : rouge comme un homard).</p>
<p>Je ne le connaissais pas encore à l’époque, mais j’ai tant de fois croisé son chemin et partagé ses passe-temps favoris qu’on a, au fil des ans, lui et moi, et Louis Savage (une sorte de troisième mousquetaire) – sans parler bien sûr de toutes et de tous les autres compagnons de cette vie hors du commun – franchi les étapes d’une amitié soudée, non pas par le sang, mais au sceau des grands crus de France ou d’ici… une amitié que la vie a rendue tour à tour palpable ou évanescente, présente ou lointaine, mais qui pourrait fort bien faire partie de la liste des fleurons de mon palmarès terrestre (si chacun y met du sien, hi! hi!).</p>
<p>Il n’a jamais cessé depuis, ce personnage dynamique, joyeux et débonnaire, de hanter les vergers, les forêts, le vignoble et les brumes matinales des plans d’eau de la Pommerie. Il y a apposé sa marque – je dirais même plus – il s’y est incrusté, jusqu’au jour d’aujourd’hui. Son nom (pas de plume) : Gilles Beauchamp.</p>
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		<title>Et si jamais je ne bandais plus</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 15:14:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Lejeune</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les hommes qui décident de baisser leur garde et leur costume de bain pour faire l’expérience du naturisme sont assaillis d’émotions contradictoires : d’abord la gêne, l’humiliation et la terreur de jeter leur sexe recroquevillé en pâture aux regards de leurs pairs ou de femmes indifférentes et ensuite dans un deuxième temps, comme l’a si bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les hommes qui décident de baisser leur garde et leur costume de bain pour faire l’expérience du naturisme sont assaillis d’émotions contradictoires : d’abord la gêne, l’humiliation et la terreur de jeter leur sexe recroquevillé en pâture aux regards de leurs pairs ou de femmes indifférentes et ensuite dans un deuxième temps, comme l’a si bien dit Sophie, la hantise de l’érection. Car on leur a bien sûr fait la leçon. Érection = expulsion. Il faut bien admettre ici l’indéniable avantage des femmes à ce chapitre, elles qui n’ont guère à craindre de voir leurs secrets émois s’étaler au grand jour ou jaillir, comme Diable de l’eau bénite, de leur jardin secret.</p>
<p> </p>
<p>Mais pour revenir aux hommes, tous les téméraires qui ont osé laisser tomber le slip ont appris qu’une brève période d’exposition suffit à exorciser ces angoisses de néophytes. En dépit de leurs appréhensions, ils ont passé le plus souvent le test avec brio et ont pu contempler, <strong>sans désir apparent,</strong> tous ces corps de femmes complètement nus – ces mêmes corps qui peuvent tant les émouvoir sur un écran plat, au bout d’une lorgnette ou sur un lit de fortune.</p>
<p> </p>
<p>Voilà donc réglée la question de la bandaison inopinée et indésirable. Reste que, dans d’autres contextes, l’érection est non seulement légitime, mais encore essentielle, et que la pratique régulière du naturisme peut faire naître chez ses adeptes masculins, une préoccupation diamétralement opposée : « Et si je ne bandais plus?!! Et si le naturisme, cet exercice écologique, épicurien ou esthétique, portait en lui un poison délétère : l’anti-érotisme, l’atrophie de la sensibilité, le lent effritement de la passion amoureuse, l’habitude funeste de fréquenter des corps nus sans plus s’en émouvoir? » En d’autres termes, la pratique du naturisme crée-t-elle l’accoutumance, transforme-t-elle la vraie vie, faite de pulsions, d’élans du corps, de désirs irrépressibles et de l’attrait subtil des interdits en un somptueux tableau en deux dimensions (pour ne pas dire « plat »), au sein duquel la nudité n’engendre plus que le plaisir de l’esprit et n’atteint plus rien d’autre que la sensibilité artistique de l’amoureux de la nature ou du consommateur d’art?</p>
<p> </p>
<p>Voilà, me semble-t-il une question qui mérite quelque réflexion. Qu’en pensez-vous?</p>
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		<title>Jeu d&#8217;enfant</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 01:22:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diane Archambault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[On a demandé un jour à un spécialiste de l&#8217;aménagement de terrains de jeu de dessiner la structure de jeu idéale pour les enfants, celle qu&#8217;il faudrait inventer si elle n&#8217;existait pas.  Après y avoir réfléchi pendant plusieurs jours, et s&#8217;être remémoré son enfance, il a finalement dessiné un arbre.  Vous souvenez-vous de vos meilleurs moments, enfants? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On a demandé un jour à un spécialiste de l&#8217;aménagement de terrains de jeu de dessiner la structure de jeu idéale pour les enfants, celle qu&#8217;il faudrait inventer si elle n&#8217;existait pas.  Après y<img class="alignright" src="http://www.unitstudy.com/articles/kids%20climbing%20tree.jpg" alt="" width="360" height="325" /> avoir réfléchi pendant plusieurs jours, et s&#8217;être remémoré son enfance, il a finalement dessiné un arbre.  Vous souvenez-vous de vos meilleurs moments, enfants? Moi je m&#8217;en souviens, et c&#8217;est quand j&#8217;allais jouer sur le terrain vague, au bout de ma rue, avec ma copine Louise. Il y avait là des ruisseaux, de la boue, plein d&#8217;arbres et du silence. Je pense que c&#8217;est là ou je suis devenue naturiste. Aujourd&#8217;hui, les enfants jouent dans des enclos protégés, ou tout est artificiel, ou virtuel. Comment créer un centre naturiste virtuel? Et qui en voudrait, quand on peut tout simplement vivre nu en pleine nature? J&#8217;allais écrire &laquo;&nbsp;en pleine complicité avec la nature?&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Comment devient-on naturiste ?</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 23:43:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Lejeune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Comment devient-on naturiste ?
 
Voilà une question-clé, mais peut-être aussi une non-question, une anti-question ou simplement une question idiote, qui porte en elle sa réponse. Car, même si on l’a oublié, on est tous nés nus. On est passés du vêtement soyeux, du logement parfait, de la chaleur idéale et perpétuelle du ventre de notre mère [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Comment devient-on naturiste ?</p>
<p> </p>
<p>Voilà une question-clé, mais peut-être aussi une non-question, une anti-question ou simplement une question idiote, qui porte en elle sa réponse. Car, même si on l’a oublié, on est tous nés nus. On est passés du vêtement soyeux, du logement parfait, de la chaleur idéale et perpétuelle du ventre de notre mère à la vulnérabilité la plus totale : l’air libre. Et on a tous hurlé. Mais la première seconde de stupeur passée, on n’en a pas moins aimé cette liberté nouvelle, cette mouvance en trois dimensions, cette lente progression vers la maîtrise du monde. On a tous gigoté dans un clair-obscur de sensations étranges, découvert la douceur d’un visage, senti les courants d’air sur notre peau fragile. Puis, cette liberté nouvelle à peine apprivoisée, on a tous, hélas, sans exception, fait la triste expérience des entraves : vêtements, siège de bébé, couches irritantes, berceau bardé de murs et de têtes d’épouvantails gigantesques venues d’en haut pour nous saisir.</p>
<p> </p>
<p>Ainsi, la réponse est claire. On ne devient pas naturiste, on est naturiste. Je dirais même plus, on naît naturiste. Pour paraphraser Jean-Jacques, c’est la société qui nous « dénature », qui nous habille de pied en cap, nous contraint dans nos mouvements, nous pare de rubans roses ou de rubans bleus. Et plus tard c’est elle encore qui nous inculque le respect « humain », les conventions, la pudeur… et mille autres vertus qui, malgré leur mérite, doivent être prises parfois avec un grain de sel.</p>
<p> </p>
<p>Bien sûr, rien n’est jamais perdu! On n’est jamais trop sage pour réveiller l’enfant qui dort.</p>
<p> </p>
<p>Moi-même, qui écris ces lignes, j’ai atteint un âge respectable (parfois je pense « épeurant »), mais je me souviens encore, comme si c’était hier, de ce jour où un ami m’a entraîné, tout en discutant de nos projets passionnants de jeunes adultes, à la cascade du Lac Meech à Gatineau. Quand on parle de choc culturel, on est loin de la vague de stupéfaction qui m’a submergé, quand j’ai contemplé, au détour du chemin, comme dans un insolite tableau de maître, ce lieu paisible et champêtre peuplé d’hommes et de femmes déambulant, sans la moindre gêne, dans leur plus simple appareil. Le bruit des chutes se mêlait aux murmures des voix et aux rires, dans un concert dont l’harmonie était si palpable que j’ai réprimé sans trop de peine la tentation de la retraite. Ne pouvant ni sortir sans disgrâce, ni rester là dans mes vêtements de « textile », je me suis dévêtu en priant que personne n’ait remarqué la rougeur qui m’envahissait. Deux temps trois mouvements plus tard, j’étais nu dans les chutes, frissonnant de plaisir sous la caresse de la brise. Le vent n’a pas cessé depuis d’être complice de toutes les joies suaves que je dois à la nudité et qui ont changé à jamais la perception que j’avais de mon corps et de celui des autres.</p>
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		<title>Mi-septembre à la Pommerie</title>
		<link>http://www.naturisme-pommerie.com/nouvelles/mi-septembre-a-la-pommerie/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 14:50:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Une autre saison à la Pommerie qui se termine dans deux semaines. Tristesse ? Non. Il y a encore tant de choses à vivre avant la fin du mois. Comment ?
Avec l’œil…
D’abord, lever les yeux et poursuivre le tintamarre des bernaches entre les nuages floconneux et les têtes orgueilleuses des pins. Sept outardes ont vécu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre saison à la <a href="http://www.pommerie.com">Pommerie </a>qui se termine dans deux semaines. Tristesse ? Non. Il y a encore tant de choses à vivre avant la fin du mois. Comment ?</p>
<p><strong>Avec l’œil…</strong><br />
D’abord, lever les yeux et poursuivre le tintamarre des bernaches entre les nuages floconneux et les têtes orgueilleuses des pins. Sept outardes ont vécu avec nous cet été : une famille exemplaire. C’est le jour du grand départ. Le vol des bernaches m’émeut toujours. À chaque printemps, je leur souhaite un beau séjour. À chaque fin d’été, je leur crie : «  Beau voyage ». Déjà, elles ne sont qu’une petite pointe de flèche dans le ciel. Et la nuque brisée par l’adieu, j’observe les feuilles d’érable qui commencent à rosir, timides devant le sourire coquin de l’automne.</p>
<p><strong>Les narines…</strong><br />
Ensuite, fermer les yeux et respirer. Rien ne sent meilleur que des bouquets d’asters, de verges d’or et de fougères plantés dans une mousse humide, certains caressés par les doigts d’une pruche, d’autres bercés par les bras d’un tilleul. Certains diront : Ah! Notre vigne. Notre GM. Notre vin de glace ! Quel bouquet ! Oui. Plaisir éphémère, pensais-je. Alors que les effluves de mes bouquets sont sans fin lorsque la rosée et la pluie signent leur carte de visite. Et quelles nuances! Même les roches dégagent des odeurs sous le lichen. Salut à la Terre à la manière amérindienne.</p>
<p><strong>L’oreille…</strong><br />
Ensuite, fermer les yeux, cesser de respirer et écouter. Entendre la tondeuse dans la prairie : dernière coupe avant la première gelée. Tiens, la tronçonneuse : une pruche vient d’y goûter. Au loin, des joueurs crient : « Volley-ball ». À cet appel, mon voisin enfourche sa bicyclette. Ah ! L’éclat de rire de ma voisine : notes  de sommet à la chorale. Et mon petit-fils a changé de voix : grand enfant devenu petit homme, le temps d’une saison. Plouf ! Les huit grenouilles de mon étroit étang jouent à la marelle sur les feuilles des nymphéas. Ah! Oh! Ah! Quelques corneilles se consertent. Les grillons ! C’est déjà l’heure de penser au souper.</p>
<p><strong>La bouche…</strong><br />
Ensuite, fermer les yeux, cesser de respirer, ne plus écouter et parler. Soubresaut d’invitations. Ultime 5 à 7. Dernières blagues qui en font rire plus d’un. Conseils entre voisins pour entreposer les auvents. Mixture spéciale pour nettoyer l’extérieur des roulottes : ces taches qui tiennent. Suggestions pour entasser le bois de foyer. Attention au vent et au poids de la neige! Pas que cela, les chevreuils grugent aussi l’écorce des brindilles d’allumage. Et patatras! Le tas de rameaux de l’homme qui partage ma vie sera une fois de plus à terre. Et, comme à chaque 1er mai, il replacera les mêmes brindilles, au même endroit et avec la même patience. N’oubliez pas les boules à mites pour les mulots! On ne sait jamais.  As-tu pensé à réserver pour l’hivernation ? Viendras-tu à la journée de la feuille le 14 novembre ? Oh… que oui!</p>
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		<title>Fêtons la fête du travail</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 14:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans 3 jours, c&#8217;est la fête du travail et le beau temps sera au rendez-vous. Selon Météomedia, nous aurons le droit d&#8217;une longue fin de semaine ensoleillée avec des temperatures ressenties jusqu&#8217;à 31 degrées! Profitez-en pour quitter la ville et passer du temps de qualité dans la nature. Le calendrier des activités à la Pommerie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans 3 jours, c&#8217;est la fête du travail et le beau temps sera au rendez-vous. Selon <a href="http://www.meteomedia.com/weather/caqc0363">Météomedia</a>, nous aurons le droit d&#8217;une longue fin de semaine ensoleillée avec des temperatures ressenties jusqu&#8217;à 31 degrées! Profitez-en pour quitter la ville et passer du temps de qualité dans la nature. Le calendrier des activités à la Pommerie est rempli:</p>
<p><strong>Samedi 5 sept:  Tournoi de tennis, Souper crosière et soirée du Capitaine</strong></p>
<p><strong>Dimanche 6 sept:  Exposition des artistes et marché des habitants, Tournoi de tennis, souper, Apréo musical</strong></p>
<p><strong>Lundi 7 sept:  Tournois de tennis</strong></p>
<p><strong>À tous les nouveau visiteurs de la Pommerie, l&#8217;apéro musical sera offert gratuitement</strong>. Passez le mot!</p>
<p>Notre charmant restaurant <a href="http://www.pommerie.com/layout_fr.php?page=levillage">Les Trois Pommiers</a> avec sa manifique pergola (voir photo) ainsi que le <a href="http://www.pommerie.com/layout_fr.php?page=lmtherapie">centre de santé </a>seron ouvert pendant toute la fin de semaine.</p>
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		<title>Notre perception du monde</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 20:44:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Eh oui, tous le points de vue sont relatifs  
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Eh oui, tous le points de vue sont relatifs <img src='http://www.naturisme-pommerie.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /><br />
<p><a href="http://www.naturisme-pommerie.com/videos/notre-perception-du-monde/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Le naturisme en chiffres</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 15:33:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon une étude commandée par la Trade Association for Nude Recreation, le nombre d’adeptes du naturisme augmente actuellement d’environ 20% par année aux États-Unis. 
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une étude commandée par la Trade Association for Nude Recreation, le nombre d’adeptes du naturisme augmente actuellement d’environ 20% par année aux États-Unis. </p>
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		<title>Et si jamais je bande ?!</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 16:52:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie b.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[bander]]></category>
		<category><![CDATA[érection]]></category>
		<category><![CDATA[naturisme]]></category>
		<category><![CDATA[nudité]]></category>

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		<description><![CDATA[La voilà la grande question que les gars se posent ! Généralement, c’est plutôt l’inverse, les hommes ont peur de ne pas bander. Allongés au lit avec une femme, ils craignent la panne sèche. Allongés sur le sable entourés de plusieurs, ils prient pour manquer de carburant. Et je les comprends. Car la philosophie naturiste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La voilà la grande question que les gars se posent ! Généralement, c’est plutôt l’inverse, les hommes ont peur de ne pas <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Erection">bander</a>. Allongés au lit avec une femme, ils craignent la panne sèche. Allongés sur le sable entourés de plusieurs, ils prient pour manquer de carburant. Et je les comprends. Car la philosophie naturiste ne tolère effectivement pas les érections en public.</p>
<p>Oui, il y a plein de femmes nues étendues tout autour et d&#8217;autres qui se promènent sous vos yeux… Oui, votre blonde en tenue d&#8217;Ève est vraiment belle et désirable tout près de vous en train de se faire bronzer sur sa serviette… Mais non, vous ne banderez pas. Pourquoi ? Parce que tout se passe entre les deux oreilles. Pratiquer le naturisme est une façon d’être, un état d’esprit. L’approche du corps, pour la simple raison qu’il est nu et que donc, tout se voit, est différente. Il existe une certaine pudeur dans cette proximité, une certaine réserve qui évite le moindre risque d’excitation. Ainsi, vous ne verrez pas des couples s’embrasser à pleine bouche. Ni des hommes poser sur les femmes un regard lubrique. Par principe : pas d’exhibitionnisme, pas de voyeurisme, pas d’obscénités.</p>
<p>Bien sûr, c’est facile à dire (surtout quand on est une fille héhé). En fait, il faut vivre l’expérience naturiste pour réaliser que l’ambiance générale invite au bien-être et à la détente. Ici, pas question de se mettre en mode excitation, le cerveau rempli de pensées érotiques ! Au contraire, l’idée est de vous vider la tête et de profiter pleinement de cette liberté exceptionnelle que vous offre la nudité. Et promis, une fois sur place, vous verrez que ça se fait plutôt naturellement. D’autant que la présence des enfants impose automatiquement un comportement décent et sain. Au pire, si un léger début d’érection vous surprenait, vous n’auriez qu’à vous retourner sur le ventre en attendant que ça passe. Ça passera, assurément. Brassens chantait : « La bandaison papa, ça ne se commande pas. » Messieurs, nul doute que vous nous prouverez le contraire.</p>
<p><a href="http://www.naturisme-pommerie.com/nouvelles/et-si-jamais-je-bande/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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